Sparnatrail : une fin difficile !
Pour mon dernier Trail de l'année, j'avais choisi d' aller courir à Epernay dans la Marne la 11ème édition du Sparnatrail. Il s'agit d'un parcours de 50 kms entre vignes, lisière de forêts et GR 14 et présentant 1100 m de D+.
Un départ fictif est donné à 8 h 00 par les organisateurs qui nous emmenent ainsi en bordure de Marne pour le véritable départ qui aura lieu vers 08 h 20. Je profite de ce moment pour échanger quelques mots avec des kikoureurs tels Embrunman et Zeb, ravi de les rencontrer. Mon père, Francis, présent pour la première fois sur ce genre d' épreuve est à mes côtés.
Les premiers kms sont plats mais les appuis sont difficiles sur un sol boueux. Arrive alors la première difficulté au 6eme kilo avec la côte de St-Hélène que je préfère aborder en marchant. Se profile ensuite le 1er ravito au km 15 à Damery. Je ne traine pas, 2 morceaux de banane et c'est reparti !!!. Pour le moment tout va bien aprés 1 h 24 de course.
la 2 eme difficulté approche avec la montée vers Vauciennes, une longue séquence assez plate de 8 kms environ, la descente vers Moussy et nous en terminons avec une première boucle et 28 kms environ.
La seconde partie débute avec la difficile côte de Chavot et le passage de la belle église du même nom. Petit coucou à nos supportrices (et photographes) avant d'arrivée à Monthelon pour le 2eme et dernier ravito. Là, je m'arrête 5 mn environ, un morceau de banane, un verre d'eau, quelques chips, quelques étirements et je repars tranquillement. Beaucoup de monde à cet arrêt et des coureurs qui prennent leur temps également.
Direction Morangis et Grauves avec des sous-bois et des sentiers recouverts de feuilles. A ce moment un point de côté vient de faire son apparition mais je continue de courir malgré tout. cela commence à être difficile et aprés 3 h 30 de course mon ventre me fait souffrir et le froid m' envahi. Je me mets sur le bas côté, enfile rapidement mon coupe-vent et remets même mes gants. Avec ce froid qui ne me quitte pas, mon dos se glace et au fil de mes pas les sensations sont de plus en plus mauvaises.
Il me reste encore une quinzaine de kilomètres à parcourir et me voilà en peu de temps réduit à terminer tant bien que mal cette épreuve qui, 15 mn auparavant, me semblait bien écrite. C'est ainsi que je poursuis comme à l'accoutumée en alternant course et marche jusquà la ligne d'arrivée que je franchis, frigorifié, en 05 h 50 mn.
Je me réfugie dans la salle chauffée et m'assied sur une chaise en sirotant tant bien que mal un coca. 15 mn aprés mon père est déjà là. C'est une belle réussite pour sa première. Seules quelques crampes sont venues le perturber mais il peut être fier de sa course.
Pour moi le bilan est assez mitigé : certes pour mon 2eme 50 kms j' ai fait moins de 6 heures comme je le voulais (6 h 04 à la Sapinière) mais je n'arrive pas à finir correctement la faute à ces maux de ventre. Je pense ne pas avoir assez mangé : au total 3 morceaux de banane, 4 ou 5 chips, 1 gel et 1 barre Gerblé. En boisson, 1 litre de malto.
Il me reste à progresser sur cette gestion là, on verra bien l'an prochain................
A bientôt ........... MANU.
PS : de belles photos de mon père (bandana rouge) et de moi en annexe.
Fin de saison
Cette semaine, j' ai effectué 2 séances légères de 52 et 47 mn avant le Sparnatrail de dimanche . Je me suis rendu pour cela au Bois de Ploegsteert. j'ai également fait quelques côtes sur 50 m et quelques lignes droites sur 100m. La température est clémente 10 à 13 degrés au cours de la matinée.
Je me suis inscrit aussi aux 6 heures de Marchiennes (59) du 26 novembre prochain avec 4 collègues, en relai donc sur un parcours de 1. 900 km et ce, pour découvrir ce genre d' épreuve. En effet, j'ai l' intention de faire les 6 heures de La Gorgue en mars 2007 en individuel.......... mais cette course entre en concurrence avec le Trail Bullygeois des Poilus sur 47 kms. Cruel dilemme !!!.....
J' attends le calendrier 2007 pour fixer mes objectifs de courses, mais une chose est sûre, l'envie de pousser encore le nombre de kilomètres est bien présente......!!!!!!!!! Alors si la santé me le permet j'espère faire une bonne saison.
2006 n'est pas encore terminée et place au Sparnatrail. Il me tarde d' y être !!!!
A bientôt
MANU.
En octobre à BASTIA.........
Me voilà de retour de Bastia où le temps a été magnifique. Ce déplacement s'est trés bien passé. Mon emploi du temps m' a permis de réaliser de belles sorties dans la montagne, de découvrir des endroits superbes et même de perturber quelques espèces animales surprises de mon passage......
Toutes mes escapades se devaient de passer par Furiani-village (alt 216m) et 4 kms de côtes, de m'arrêter devant la Tour Carrée du 18 eme siècle et de pousuivre sur des sentiers techniques en direction de la Chapelle Sainte-Maria (alt 287m) ou du col de Sant Antonio (alt 743m) en passant par Orsinco (alt 724m). Avec des panoramas exceptionnels sur St-Florent ou sur le lac de Padula.....L' occasion également d' essayer mes bâtons !!!.....
.......................MES PHOTOS EN ANNEXE...........................
Un bilan sportif divers et bien chargé :
CAP trail : 5 sorties - 85 kms - 10 h 30. CAP route : 7 sorties - 94 kms - 7 h 55 VTT (route) : 5 sorties - 162 kms - 6 h 40. NATATION : 5 fois - 6.700 kms - 3 h 20.
Je poursuis l' entrainement dans le Nord avant de prendre la direction de la Marne pour le SPARNATRAIL, le 12 novembre prochain...
A+ MANU.
Reconnaissance SPARNATRAIL
Ce week-end je me rends chez mon père à Epernay et j' en profiterais pour faire la reconnaissance en vtt du parcours du SPARNATRAIL.
Aujourd'hui, et aprés la course des terrils de dimanche dernier, je me suis rendu au bois de Ploegsteert pour expérimenter la Méthode Cyrano ( 14 mn de course / 1 mn de marche ) pour une sortie de 15 kms en 1 h 30. Entre 125 et 130 puls de moyenne. Première impression : pas mal en vue d'un 6 heures ou plus.
Je serais à Bastia tout le mois d'octobre et espère bien profiter du coin pour faire des sorties sympas et prendre beaucoup de plaisir !
Alors je vous dis à bientôt et bon sport !!
MANUWAK.
La course des terrils : à vivre !
Aprés mon abandon au trail du patois, je ne savais pas si j' allais pouvoir m' aligner au départ de la 23eme édition de la Course des terrils. Cette dernière quinzaine les séances d' entrainement étaient difficiles, tant j'étais fatigué.
Oui mais voilà, il était impossible de s'inscrire sur place et j'ai dû me décider rapidement. C'est ainsi que ce matin je me suis rendu à Raismes prés de Valenciennes pour cette épreuve hors du commun longue de 22.800 kms.
Une course pas comme les autres, en effet, car elle se coure sur chemins forestiers mais surtout en escaladant 4 terrils. C'est une combinaison de course sur route (un peu), de trail et de cross (beaucoup).
De mon côté, ne sachant pas dans quel état de forme je me situe, je décide de ne pas partir trop vite et reste dans le coeur du peloton. De plus, je savais que les difficultés arrivaient rapidement puisque les deux premiers terrils s'escaldent lors des 6 premiers kilomètres. ESCALADER c'est le mot : avec les pieds, avec les mains, en s'aggripant aux arbres ou à leurs racines mais aussi à l'aide d'une corde bienvenue !)
Le premier terril est un véritable mur tandis que le second se grimpe en colimasson, ce qui me permet de courir lentement jusqu'à son sommet. Le temps de récupérer un peu et le troisième, un mur également, se présente à moi. Mes pieds s'enfoncent et mes appuis se dérobent. Ca glisse !! Ouf, c'est fait ! Je peux maintenant dérouler sur une douzaine de kms sur des larges chemins forestiers (en évitant les grosses flaques d'eau), les nombreux single track et les allées de pavés.
Je me rends compte, aprés le passage de ces obstacles, que tout va bien et que les jambes sont là. La musique des orchestres aidant, je me mets alors à accélérer progressivement et dépasse pas mal de coureurs sans jamais me faire dépasser. C'est dingue !! C'est au 21 eme km que le dernier terril pointe le bout de son nez. Celui-ci se grimpe à l'aide d'une corde judicieusement installée par les organisateurs.
Il reste alors un bon kilo et demi à parcourir et je passe la ligne d'arrivée en 1 h 55 mn 12 s (temps réel : 1h54'47") et ce à la 172 eme place sur 717 arrivants.
Je suis content de ma course. Je n'ai jamais souffert et les sensations ont été bonnes. Je ne m'y attendais pas trop car ces derniers temps, c'était plutôt dur et j'étais même contracturé à l'ischio gauche (soigné in-extremis avant la course !).
Voilà, c'est donc une course atypique trés bien rodée sur le point de l'organisation. Une course à vivre à laquelle pas moins de 3800 coureurs sur les 4 tracés (3 - 7.5 - 14.5 - 22.8 kms) s'y sont frottés.
Allez A + .......................... MANU.
Un petit tour et puis s'en va .........
Que je suis déçu de ne pas avoir bouclé ce trail, en tout cas à deux reprises !! . Car une boucle, j' en ai faite une !! mais qu' une seule !! pour m' arrêter donc au 22 eme km.
Jamais sur cette course je n'ai eu de bonnes sensations. Pas de jus, pas de jambes ! Au fil des kilomètres, je me disais que ça allait venir, mais j'attends encore !!!
Ce premier tour a été pénible, sans trop de plaisir, et je me suis décidé vers le 20 eme km de terminer la boucle et d' en finir là. J' ai pour habitude de m'accrocher mais là j' étais vraiment fatigué de manière précoce. Je veux bien marcher un peu sur les derniers kilomètres mais dans le cas présent il me restait encore 22 kms à parcourir, c'était trop.
Il y a des jours comme ça où on ne se sent pas spécialement fatigué mais où on l' est en réalité !
Les raisons ?? Peut-être ai-je trop marché la veille ( 2 heures). Est-ce le fait d'avoir mal dormi de peur de manquer le réveil ? Allez savoir !
Voilà, que dire de plus. Maintenant on se repose et on oublie !
Mes félicitations à Emmanuel Grave (alias "le bono") pour ses 66 kms bouclés en 7 h 25 mn.
A+ Manu.
/image%2F0670960%2F20250321%2Fob_38a8ae_266px-flander-flag.png)
/image%2F0670960%2F20250321%2Fob_4bc0bb_img-20240922-wa0055.jpg)